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1re édition du drapeau Yaya Jammeh Zoss en danger en Gambie le 4 mars prochain ?

jeudi 23 février 2012

Zoss le Show Man de l’arène pourrait faire peau neuve en Gambie. Du moins, c’est son souhait. Après une défaite (2e) face à Papa Sow de Fass, il a accepté un combat contre un lutteur Gambien apparemment inconnu du paysage de la lutte sénégalaise avec frappe. Et le combat est comptant pour la 1re édition du drapeau du chef de l’État Gambien, Son Excellence Yaya Jammeh.


1re édition du drapeau Yaya Jammeh Zoss en danger en Gambie le 4 mars prochain ? Qu’est-ce qui fait courir Zoss pour accepter de se frotter à un lutteur inconnu, en plus hors du territoire national ? Lui seul pourrait répondre à cette question. Mais le contrat du combat est déjà signé depuis la semaine dernière. 1re édition de son Excellence Yaya Jammeh (Gambie), c’est sûr que Zoss a eu un cachet conséquent pour aller ainsi à l’aventure. Il sort de défaite face à Papa Sow de Fass et devait logiquement marcher sur des œufs pour ne plus s’enfoncer d’avantage. Défié par de nombreux lutteurs comme Tidiane Faye de Lansar en l’occurrence, c’est finalement en Gambie qu’il compte rebondir.

Par ailleurs la Gambie a aussi une solide tradition en lutte. Même si la frappe n’y est pas encore développée, il y a des combattants très valeureux qui sont à cheval entre les deux cultures, les deux pays. Certains ont même une solide renommée à Adrien Senghor qu’ils écument parfois. La prestation de la Gambie lors de la dernière édition du Tournoi de la CEDEAO est révélatrice du développement de la lutte dans ce pays voisin.

L’adversaire qui croisera donc Zoss le 4 mars, est loin de venir en victime expiatoire. En plus, il sera face à son public ce jour. Le Show Man de l’arène est donc en danger en Gambie. Ce combat, loin d’être une farce, un duel d’exhibition, scellera peut-être des alliances avec les Gambiens au lieu que ceux-ci se limitent comme avant, à voir les lutteurs Sénégalais venir s’affronter entre eux sur leur sol. Il y aura désormais des Gambiens qui croiseront des Sénégalais et par effet de contagion, la sous-région pourrait s’y mettre aussi et ce sera bien pour le développement et l’exportation de la lutte avec frappe dont le Sénégal a été depuis des siècles, le précurseur.

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