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A 24h de son expulsion de chez Mansour Guissé : Fabienne Feliho se signale

jeudi 2 juillet 2009


Fabienne

Retour sur une affaire qui n’en finit pas de tenir en haleine les Sénégalais. Il s’agit de l’interminable histoire sur le divorce « non encore prononcé » entre l’ex-miss Sénégal, Fabienne Féliho, et le milliardaire Mansour Guissé. Et vous savez la der ? Fabienne aurait reçu, hier, « chez » elle, aux Almadies, un huissier venu lui notifier son expulsion, aujourd’hui même. Et, toujours selon l’ex-miss, le clerc lui a promis de se pointer avec un détachement de la gendarmerie. Comme c’est le cas, à chaque fois qu’elle est « harcelée », la filleule de l’ancien Président Abdou Diouf a, immédiatement, saisi ses avocats. Et que ces derniers lui auraient, selon nos satellites, dit avoir déposé un sursis à exécution depuis lundi. En langage décodé et plus accessible, cela signifie que l’expulsion sera remise à plus tard. On verra de quoi tout cela va retourner dans les prochains jours.

Divorce

Restons avec la rubrique « Faits divers » des anciennes « Reines de beauté ». Et c’est pour claquer la langue sur le divorce de l’une d’entre elles, Maïmouna Diallo de Kolda en l’occurrence, d’avec l’ancien ministre socialiste de l’Hydraulique, Mamadou Faye. Originaire de Fatick, le gars avait été pressenti, dans un premier temps, pour présider aux destinées du Conseil régional de la ville de Macky Sall. Mais, comme de persistantes rumeurs circulaient, en ce moment, sur des « points de contact » entre lui et Gorgui, Benno Siggil Senegaal a préféré jouer la carte de la prudence en se mettant à l’abri d’un coup de Jarnac. C’est ainsi que Coumba Ndofféne Bouna Diouf de l’Afp a été mis en selle. Un malheur ne vient, apparemment, pas toujours seul.

Retour

Avant de quitter les hommes politiques, retenez que le maire de Thiès et président du parti Rewmi, Idrissa Seck, est rentré, définitivement, au Sénégal. Sa famille (femme et enfants) avec lui. Nos satellites les ont, en effet, aperçus, à l’aéroport Léopold Sédar Senghor, revenir de leur exil forcé parisien. On était, alors, en pleine guerre des tranchées dans l’affaire dit des « Chantiers de Thiès ». Cette montagne qui a, finalement, accouché d’une souris. Les milliards en question passés, désormais, par pertes et profits, Gooru Ndèye Penda est, certainement, dans l’attente du moindre signal en provenance de « Kër gu mag ». Mais, comme le « petit », qui a grandi entre temps, affiche déjà de bien longues dents…

Mbane

L’opinion a beau se désoler, en le condamnant avec la dernière énergie, du « seedo bouki » de Mbane, mais les Sénégalais doivent, malheureusement, se rendre à l’évidence. « Manaam », le pire est à venir dans ce paisible patelin du Walo que l’Alternoce, dont la boulimie foncière n’est plus qu’une simple vue de l’esprit, a fini de saucissonner en « gâteaux » pour ses pontes. « Lu xew » (qu’est-ce qui se passe) pour que nos satellites soient aussi pessimistes ? « Xana » que la coalition Sopi 2009 - revigorée par l’avis favorable de la Cour d’Appel au sujet des Locales du 22 mars 2009 et sachant que le pourvoi déposé par Benno n’est pas suspensif - veut prendre possession, dare-dare, de « son » bien. Et, selon nos satellites, la cérémonie d’installation de Sopi 2009 est prévue samedi prochain. Mais retenez, déjà, que tout le secteur est quadrillé par la gendarmerie qui y a, pratiquement, installé un quartier général. Avec tous les risques de dérapages auxquels on peut s’attendre, vu la tension qui règne dans cette localité naguère paisible. En tout cas, jusqu’à ce que les ogres « bleus » y jettent leur dévolu.

Discrimination ?

Allons maintenant faire un tour au « Triangle Sud ». Où « toutes les langues nationales sont prises en charge dans le cadre de la mission de service public ». C’est l’éclairage que tient à faire le chef du service communication de la Rts, Dominique Ndecky. Il réagissait à la sortie de l’Association des Sénégalais pour l’égalité et l’accès au droit à l’information basée en France. Et M. Ndecky de poursuivre : « Non seulement nous avons une chaîne radio exclusivement dédiée aux langues nationales, mais la télévision aussi leur réserve beaucoup de temps. »

Discrimination ? (Biis ?

Toujours à propos de la gestion des langues nationales à la Rts, Dominique Ndecky de nous signaler : « Il y aura, sous peu, une chaîne dénommée Sn 3 qui desservira la zone géographique habitée par les pulaars (St-Louis, Podor, Matam, Bakel…). » Suivront ensuite, selon notre interlocuteur, d’autres « Sn (4 à 6) qui épouseront les contours des autres espaces linguistiques du pays ». Des innovations qui entrent, selon Dominique Ndecky, en droite ligne des instructions du Président Wade qui a demandé un « maillage complet » du territoire national. Ce qui, aux yeux du chargé de la communication de la Rts, permettra de « régler de façon globale et responsable la question identitaire des langues nationales qui est très sensible ». Non sans annoncer une nouvelle approche dans le financement de l’audiovisuel public, qui fera profiter davantage au secteur privé des ressources du marché publicitaire national.

Arrestation

Notre confrère et doyen, Moussa Guèye Thiath, Directeur de publication de l’hebdo « Echos du consommateur », a été retenu, hier, en garde à vue, au Commissariat de Rufisque. Cette arrestation rocambolesque de Thiath fait suite à une plainte qu’un de ses agents avait déposée contre lui pour coups et blessures volontaires, avec, à la clé, un certificat médical constatant une incapacité de travail temporaire de 21 jours. Un document sur lequel le substitut du procureur de Rufisque s’est basé pour demander son arrestation. Mais, l’on soupçonne bien des dessous dans cette affaire aux allures de règlement de comptes. Car, tout le monde s’est étonné qu’un handicapé moteur comme Thiath, ayant perdu l’usage de deux jambes depuis son enfance, âgé de surcroît, puisse donner des coups à un homme valide au point de lui causer des blessures.

Arrestation (Bis)

La vérité dans cette affaire est que dans la dernière édition de « Echos du consommateur », notre confrère avait publié une enquête sur les conditions de détention et de garde à vue dans les prisons et dans les commissariats. Ainsi, il s’était ému de la facilité avec laquelle les juges envoyaient les citoyens en prison alors que la détention devrait être l’exception. Non sans suggérer que les magistrats et officiers de police judiciaires passent une semaine dans les prisons dans le cadre de leur formation, ce qui leur permettrait d’être plus indulgents.

Cette sortie de Thiath avait été mal interprétée au sommet et des signes de désapprobation lui ont été envoyés par divers canaux. Avant que cette situation ne se présente. En tout cas, la coïncidence est troublante. Mais, aux dernières nouvelles, c’est le « Shérif de Rufisque », Me Mbaye Jacques Diop, qui a décanté la situation. Un coup de fil à Me Madické Niang et le tour est joué. Entendu, Thiath a été libre de tout mouvement. Toutefois, il n’est pas exclu qu’il se présente, ce matin, devant les hommes de loi. Du côté des journalistes de la vieille ville, une stratégie de riposte est en gestation. Solidarité waay !

Pancartes

« L’Ecole sénégalaise d’hier et d’aujourd’hui : Rôle et place de l’enseignant dans la Société ». C’est autour de ce thème d’une brûlante actualité que l’édition 2009 de la commémoration de la journée du 26 août 1958 sera placée. Ainsi en a décidé le Bureau exécutif de l’Association nationale des porteurs de pancartes, présidé par Me Mbaye-Jacques Diop. Placée sous la présidence d’honneur de Me Abdoulaye Wade, elle aura comme parrain feu Amadou Racine Ndiaye, ancien Secrétaire général du Mjups.

Ex-ministre, ambassadeur et défenseur acharné des libertés démocratiques, il fut un acteur majeur de la lutte pour l’indépendance. Outre l’hommage particulier qui lui sera rendu pour son militantisme, des fenêtres seront ouvertes sur d’autres personnalités comme Feue Awa Dia Thiam, feu Mbaye Paye et feu Amadou Sam Wagne. La cérémonie de commémoration aura lieu dans les jardins de l’hôtel de ville de Dakar. Sur place se tiendra, en même temps, une exposition de photos sur la vie du parrain et les évènements de l’époque. Comme un peuple sans histoire est une nation sans âme …

Faux visa

Pour réclamer ses 7 millions FCfa destinés à trouver des visas pour l’étranger, Diariétou Bâ a envoyé sa sœur en prison pendant 20 jours. Pour faire voyager ses enfants, la plaignante est allée voir sa grande sœur, Taïbou Bâ, infirmière demeurant à Sicap Mbao, pour qu’elle la recommande auprès avec Cheikh Diop. Celui-ci aurait fait voyager des connaissances. Au départ, la prévenue n’était pas du même avis et avait suggéré à sa frangine de suivre la voie normale. Mais Diariétou Bâ a voulu que les transactions passent par le nommé Cheikh Diop. Les remises d’argent au convoyeur ont même eu lieu en présence de la requérante. Cependant, quand les deux sœurs se sont rendu compte du coup fourré de M.

Diop, Diariétou n’a pas hésité à saisir les pandores. Ceux-ci ont arrêté sa sœur et l’ont mise sous mandat de dépôt le 10 juin dernier. À la barre, la prévenue a expliqué avoir remboursé l’argent pour garder l’unité familiale. Taïbou Bâ a souligné que c’est elle qui prend pourtant en charge sa sœur qui ne travaille pas. Le procureur de la République a trouvé les faits constants et a requis l’application de la loi. Les conseils de la défense ont, pour leur part, plaidé la relaxe pure et simple. Et, ils ont été suivis par le tribunal. Attendons de voir.

Dysfonctionnement

Des dysfonctionnements ont été relevés hier dans l’organisation du Baccalauréat à Ziguinchor. C’était lors de la traditionnelle visite du gouverneur dans les différents centres qui abritent les examens. Si les choses se sont bien déroulées dans les autres centres, des dysfonctionnements ont été notés au collège Saint Charles Lwanga dans le jury 1001 où composent 307 potaches. Des candidats en nombre pléthorique qui ont composé dans trois salles et qui étaient tous assis par deux sur chaque table. Se qui n’est pas conforme aux normes de l’Office du Baccalauréat. Des dysfonctionnements que l’adjoint au gouverneur chargé des affaires administratives, Paul Dione, et la délégation qui l’accompagnait ont tous regretté.

Source : L’observateur

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