Accueil du site > Actualités > Héritage de la défunte femme de Karim Wade : l’UJTL rappelle les bijoux en (...)

Héritage de la défunte femme de Karim Wade : l’UJTL rappelle les bijoux en diamant de Marième Faye et oriente la CREI vers elle

mercredi 24 décembre 2014


L’Union des Jeunesses Travaillistes et Libérales (U.J.T.L), sur la traque des biens mal acquis, a indiqué dans un communiqué, qu’ aujourd’hui, c’est le Président de la République Macky SALL qui mérite d’être traduit devant la haute cour de Justice pour haute trahison, « parce que jusque-là, il n’a pas dit pourquoi il a fait perdre à l’Etat du Sénégal un pactole de 2.500 milliards, pour traquer les bijoux de la défunte de Karim WADE, qui ne valent même pas quarante millions ». Concernant le même dossier, Toussaint Manga et ses camarades de l’UJTL disent condamner fermement la démarche cavalière de la CREI. « En panne de preuves depuis le début de la procédure, et après avoir dilapidé plusieurs milliards à travers des commissions rogatoires et des indemnités que rien ne justifie, la juridiction très spéciale a eu le culot de confisquer l’héritage des enfants de la défunte de Karim dont la valeur globale ne fait même pas 40 millions ». Et pourtant à côté, révèle t-il « la première Dame a porté une parure en diamant qui coûte des centaines de millions lors du sommet de la Francophonie, sans parler de ses nombreux sacs à 19 millions l’unité. Et voilà ce qui mérite d’être fouillé par la CREI, tout le reste n’est que diversion...

Sur la demande de liberté provisoire, du plus célèbre des prisonniers l’UJTL dit constaté que des faucons du palais exercent de très fortes pressions auprès des juges pour maintenir les otages politiques en prison. Ces derniers, depuis presque 3 ans, sont traqués, calomniés, torturés, jetés à la vindicte populaire sans la moindre preuve. « Comme la preuve de leur innocence ne fait plus l’ombre d’un seul doute et compte tenu des garanties de représentation dont ils disposent, rien ne s’oppose à leur mise en liberté provisoire, en attendant de satisfaire la demande sociale, qui est le non-lieu total » note l’UJTL. Qui aussi rappelle que les dossiers d’Aida NDIONGUE et Abdou Aziz DIOP doivent être traités dans les meilleurs délais.

Répondre à cet article