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Internationalisation de l’affaire des lesbiennes : Jamra et « Mbañ Gacce » se dresseront face au lobbying indécent de « Sourire des Femmes »

lundi 18 novembre 2013

Pas plus tard qu’en mai 2012, une affaire similaire avait défrayé la chronique, impliquant toujours des jeunes filles, à Grand-Yoff, confondues d’actes de lesbianisme par la Brigade des Mœurs. Le Rubicon avait été franchi lorsque les enquêteurs découvrirent que certaines séquences de leurs frasques, gravées sur Cd, se vendaient sous le manteau comme des petits pains, et que des enfants mineurs les téléchargeaient depuis le Net, ou se les échangeaient allégrement par le biais de leurs téléphones portables.


Cette maudite vidéo des lesbiennes de Grand-Yoff aura malheureusement eu le temps de faire des ravages inattendus : dans le même quartier, un gamin de 13ans, élève en Classe de 6e, et une fillette de 7ans ont été violés en l’espace de vingt quatre heures, précisément les 24 et 25 mai 2012 ! Les plaintes déposées par les parents des victimes à la Police en attestent largement. Et voilà qu’un quartier voisin, les Hlm Grand-Yoff, se retrouve aujourd’hui sous les feux des projecteurs, au grand dam de ses braves riverains, avec une scandaleuse affaire de lesbiennes ayant eu pour cadre un bar devenu tristement célèbre, « Le Piano-piano ». Sous prétexte de célébration d’un anniversaire, des « femmes-hommes » n’ont pas trouvé mieux que d’impliquer dans leurs randonnée perverse une fillette âgée d’à peine 16 ans, et dont les aveux sidérants, consignés dans les procès-verbaux de police repris par la presse, auront ému de larges franges de l’opinion. Le plus désopilant chez les nouveaux adeptes des unions contre-nature, c’est qu’ils (qu’elles) ne se limitent plus à présent à défier la société en foulant ouvertement aux pieds ses bonnes mœurs, par des actes publics d’outrage à la pudeur, mais entreprennent à présent de dérouler un prosélytisme malsain, ciblant surtout des enfants mineurs. Ces derniers, influençables par définition, sont détournés sans vergogne par des fréquentations assidues et corruptrices, qui finissent souvent par avoir raison de leurs frêles esprits, naturellement perméables aux influences de ceux (ou celles) qui sont sensé(e)s disposer sur eux d’un « droit d’aînesse », qui ne dit pas son nom. Nous apprenons de bonne source qu’une structure, réputée défendre les causes des lesbiennes, « Sourire des femmes », serait entrain de remuer ciel et terre pour internationaliser cette affaire, en ameutant à tout va des organisations sœurs via le Web. Au lieu de s’émouvoir des dégâts considérables que « ses protégés » commettent dans notre société, en détournant des mineures de la ligne éducationnelle que s’efforce de leur forger la cellule familiale, « Sourires des Femmes », pour toute aide morale qu’elle prétend leur apporter, attend toujours que leurs frasques fassent scandales dans l’opinion, pour s’ériger en avocat du diable. Confirmant un vieil adage bien de chez nous qui dit que « Ku wax fééñ » (l’aveu, est la rêne des preuves), l’une de leurs responsables s’était récemment fendue d’un « contribution » publique, soi-disant pour « plaider le droit à la différence ». Dans une plaidoirie nettement pro-homo’, enrobée d’une saillante malhonnêteté intellectuelle, cette responsable de « Sourire des Femmes » passe allégrement sous silence les mille et une provocations, à l’actif de celles qu’elle qualifie complaisamment de « minorité persécutée ». Se livrant à un désopilant amalgame, elle clou au pilori quasiment toute la société : « l’Homme ne se considère et n’est considéré comme normal que s’il est en mesure de se démarquer de ceux qu’il considère comme étant différents de lui et ne voyant en leur différence que le mal juré à détruire. Ces derniers étant, pour la plupart, constitués de minorités telles que : les albinos, les personnes ayant une orientation sexuelle et une identité du genre différentes de celles de la plupart des gens, des athées, les personnes vivant avec le Vih Sida, les personnes victimes de viols, etc. N’est ce pas absurde d’indexer l’autre parce qu’il est différent de nous ? ». Quel caricatural et ridicule faux-fuyant ! Quelles contre-vérités ! On se croirait dans un autre Sénégal. Tout le monde sait que depuis des siècles les homosexuels ont toujours été tolérés, sous nos cieux. Mais que depuis quelques années, piqués par on ne sait quel virus, ils (et elles) semblent se communautariser avec ostentation, et agressent chaque jour que Dieu fait l’écrasante majorité des 95% de croyants, dans leur foi, par des esclandres publics, sans cesse recommencées. Si le rejet des actes contre-natures par l’écrasante majorité de notre société - se fondant sur nos références socio-religieuses - ne souffre d’aucune ambiguïté, c’est parce que l’homosexualité est fermement condamnée (à huit reprises) dans le Saint-Coran, chaque fois, à travers l’histoire du peuple pervers du prophète Loth, neveu d’Abraham : « Et Loth ! Nous lui avons apporté la capacité de juger et le savoir, et Nous l’avons sauvé de la cité où se commettaient les vices ; ces gens étaient vraiment des gens du mal, des pervers ». (s 21 (les Prophètes), v. 74)… Et fermement proscrit (à deux reprises) par les Textes Bibliques : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination » (Lévitique 18, 22)… Par conséquent, l’Organisation islamique Jamra et l’Observatoire de veille “Mbañ Gacce“ considèrent que c’est bien parce que la société sénégalaise rejette les unions contre-natures que le Législateur l’a traduit par des dispositions pertinentes dans notre Droit positif, notamment l’article 319 du Code pénal. La société sénégalaise maudit ces déviances parce qu’elles sont en totale porte-à-faux avec sa foi profonde, et non parce que les Sénégalais ne “sont pas encore prêts“. Et les Sénégalais ne seront jamais “prêts“ à accepter une abomination au sujet de laquelle les Décrets éternels du Tout-Puissant sont sans équivoque ! JAMRA et l’Observatoire de Veille « Mbañ Gacce » exhortent les Autorités à laisser la Justice faire librement son travail, pour tirer souverainement au clair cette triste affaire de lesbiennes, ne fût-ce que pour sauvegarder d’autres enfants, en passe de se laisser happer sur ces pentes glissantes de l’apprentissage de la débauche Et encourage le chef de l’Etat Macky Sall de continuer - après avoir opposé une fin de non-recevoir à l’inadmissible pression des lobbies occidentaux - de résister (les Sénégalais épris de paix et pétris de foi avec lui) aux forces rétrogrades classiques, et de rester plus-que-jamais attaché aux valeurs cardinales que nous ont léguées les grandes figures religieuses, qui reposent en paix en terre sénégalaise. Et qui n’ont eu de cesse de nous exhorter à garder présent à l’esprit ce devoir de veille, qui nous incombe à tous, en nous rabâchant cette précieuse sentence divine : « Ô Croyants, méfiez-vous d’un de mes châtiments qui, lorsqu’il s’abattra sur vous, n’atteindra pas seulement ceux qui sont coupables parmi vous » (Sourate 8, « Al Anfâl », Le Butin, verset 25).

Dakar, le 17 novembre 2013 Imam Massamba Diop Coordonateur national de L’Observatoire « Mbañ Gacce » Président exécutif de l’Organisation Islamique Jamra

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