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Karim se radicalise et assène aux membres de la CREI : « Vous êtes radicalement incompétents car vous n’êtes pas mes juges. Je relève de la Haute Cour de Justice ».

vendredi 4 avril 2014


Dans une déclaration sous forme de communiqué parvenu à Dakaractu, Karim Meissa semble s’être plus en plus radicalisé. Il y souligne ne pas pouvoir collaborer à la violation de ses droits et de ses droits de l’homme consacrés par la loi, les traités/conventions internationales ratifiés par le Sénégal, et une décision de justice notamment la Cour de Justice de la CEDEAO.

« Vous êtes radicalement incompétents car vous n’êtes pas mes juges. Je relève de la Haute Cour de Justice. J’ai la certitude et la conviction que je suis devant une juridiction politique qui ne garantit aucun droit à un procès juste et équitable. Je suis un otage politique des nouvelles autorités sénégalaises » martèle-t-il dans la déclaration.

Le fils de Me Wade qui se voit plutôt en un détenu politique, souligne qu’après toutes les enquêtes menées depuis deux (02) ans, la juridiction n’a à ce jour, aucune preuve ou charge contre lui.

Livrant ses vérités, il a fait remarquer à la CREI que sur la première inculpation, la Commission d’Instruction avait l’obligation au bout de six (06) mois de rendre un arrêt de non-lieu ou de saisir la juridiction de jugement, de sorte que le fait de l’interroger douze (12) mois après est une illégalité manifeste. Et pour ce qui est de la seconde inculpation, il note qu’à l’expiration du délai de six (06) mois imparti à la Commission d’Instruction, aucun acte d’instruction n’a été posé, « ce qui prouve que ce n’était qu’une manœuvre pour prolonger ma détention et me maintenir en otage ». A la lumière de cette analyse, Karim indique qu’il n’y a jamais eu du coté de la CREI, une intention d’instruire sur la seconde inculpation « pour preuve, mes avocats découvrent à l’instant sur l’audience, que les deux (02) procédures ont été jointes par une ordonnance qui nous a été notifiée il y a seulement cinq (05) minutes ».

Toujours dans la déclaration, Karim assure que ses avocats consultent le dossier tous les jours depuis un (01) an, mais c’est la presse qui annonce sa convocation et son prochain renvoi devant le Tribunal pour un jugement qui le condamnera à une peine d’emprisonnement pour l’empêcher de se présenter à la prochaine élection présidentielle de 2017.

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