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Le PSG a pris le meilleur sur Chelsea

mercredi 2 avril 2014

Maginifique victoire du PSG devant Chelsea (3-1) ce soir en quart de finale aller de la Ligue des Champions. Au terme d’un match maîtrisé, Paris met un pied en demi-finale
La froide amertume de José Mourinho par footmercato


PSG - Chelsea : les notes du match

02/04/2014 - 22 h 59 Coupes Europe » Ligue des champions Commentaires Le PSG a pris le meilleur sur ChelseaLe PSG a pris le meilleur sur Chelsea©Maxppp

Maginifique victoire du PSG devant Chelsea (3-1) ce soir en quart de finale aller de la Ligue des Champions. Au terme d’un match maîtrisé, Paris met un pied en demi-finale.

Un an après son élimination douloureuse face au FC Barcelone en quart de finale de la Ligue des Champions, le Paris Saint-Germain fait à nouveau face à un cador européen ce soir, au même stade de la compétition. Premier véritable test pour les hommes de Laurent Blanc cette saison, Chelsea apparaît comme un adversaire redoutable et le coach parisien a décidé d’aligner son onze type avec son trio d’attaquant Cavani-Ibra-Lavezzi. Chelsea aussi veut atteindre le dernier carré et José Mourinho a opté pour un 4-2-3-1 classique, avec Schürrle en pointe. Le PSG donne le coup d’envoi de la rencontre et tente immédiatement de poser le pied sur le ballon.

Paris prend l’initiative dans cette rencontre, et va même prendre d’emblée l’avantage au tableau d’affichage. Après une première séquence collective parisienne, Terry relance le ballon directement sur Lavezzi qui s’offre une superbe demi-volée du gauche en plein dans la lucarne de Cech (4e). 1-0 pour le PSG, Chelsea veut réagir. Paris recule inexplicablement et les Blues mettent la pression sur la défense. Les Anglais ont désormais le contrôle du ballon alors que Paris évolue en contre. Ibrahimovic lance alors Lavezzi dans le dos de Cahill mais la frappe de l’Argentin n’est pas cadrée (24e). Dans la foulée, Oscar est fauché par Thiago Silva dans la surface et l’arbitre accorde un penalty à Chelsea. Hazard se charge de la sentence (27e) et remet les deux équipes à égalité. Un faux rythme semble s’être installé sur la pelouse et les occasions se font rares. Lavezzi tente une belle reprise (31e) mais c’est bien Hazard qui se montre le plus dangereux, sa volée heurtant le poteau de Sirigu (40e). 1-1 à la pause, Paris doit se reprendre, notamment dans l’entrejeu.

Le seconde période reprend sur le même rythme mais Paris semble revenu avec de bien meilleures intentions. Mieux dans la conservation du ballon, les Franciliens reprennent les choses en mains. Matuidi enroule un bon centre pour Matuidi dont la reprise de la tête flirte avec la lucarne gauche de Cech (52e). La domination du PSG se fait de plus en plus forte et Chelsea va logiquement craquer. Lavezzi, encore lui, centre fort dans la surface et David Luiz, malheureux, dévie involontairement le ballon dans les filets de Cech (61e). Paris reprend l’avantage mais perd Ibrahimovic sur blessure à 25 minutes de la fin. Remplacé par Lucas, qui a dynamité l’attaque du PSG, Paris pousse pour inscrire un dernier but. C’est finalement Javier Pastore, tout juste entré en jeu, qui crucifiera Chelsea au terme d’un numéro fantastique entre quatre défenseurs. 3-1 score final, le PSG a mis un pied en demi-finale. Il faudra confirmer ce match maitrisé lors du retour, à Stamford Bridge.

L’homme du match : Ezequiel Lavezzi (7,5) : on attendait un Zlatan ou un Cavani dans ce type de match, mais c’est le Pocho qui a répondu présent. Finalement pas si étonnant, dans la mesure où l’Argentin affiche une belle forme. Ce soir, en tout cas, il a cristallisé toutes les occasions franciliennes. L’entrée en matière fut parfaite, avec cet enchaînement amorti poitrine-reprise de volée, somptueux, pour battre Cech (4e). Il a par la suite retenté sa chance, au terme d’une chevauchée, d’une frappe en pivot (31e), ou encore d’une tête qui a raflé le montant (52e). Comme pour accentuer son caractère décisif, c’est lui, qui a botté le coup-franc qui poussa David Luiz à l’erreur (61e). Remplacé par Pastore (84e). Il n’aura pas fallu bien longtemps à l’ancien Palermitain pour se montrer décisif : suite à un véritable numéro côté droit, il marquera le but du 3-1.

PSG :

  • Sirigu (4,5) : soirée frustrante pour le portier parisien, qui n’a absolument rien eu à faire, hormis en deux occasions. Deux occasions où il fut battu par Hazard, la première fois sur pénalty (27e), la seconde sur une frappe croisée, qui par bonheur, a heurté son montant (40e).
  • Jallet (7) : certains craignaient que le latéral sombre devant la vitesse des Hazard ou Schürrle. Ce ne fut assurément pas le cas. Sérieux, appliqué défensivement, Jallet n’a pas tremblé, et s’est fendu de nombreuses interventions déterminantes, surtout devant l’ailier allemand (9e, 31e). A tant confirmé sa hausse de niveau que sa capacité à répondre présent dans les grands rendez-vous.
  • Alex (6) : dans un registre bien moins élégant que celui de son compère Thiago Silva, le central brésilien a fait son match. Quelques interventions pleines d’autorité (14e), des dégagements de la tête toujours précieux, et une lenteur un duel compensée par un bon placement.
  • Thiago Silva (6,5) : certes, le capitaine francilien a provoqué le pénalty qui a régalé à Chelsea le fameux but à l’extérieur. Une erreur incontestable et inhabituelle, mais surtout isolée, dans un match énorme. Car outre ce fait de jeu, l’international auriverde a brillé de par son sens de l’anticipation, le nombre et la justesse de ses interventions. Brillant, à un élément près.
  • Maxwell (5) : toujours sobre, le latéral gauche n’a pas été plus impressionnant qu’à l’accoutumée. Discret, il s’est contenté de bien assurer le coup défensivement, bien qu’il ait à l’occasion éprouvé des difficultés face à un Willian ou Hazard. Sérieux, sans être transcendant.
  • Verratti (5,5) : si l’Italien est une étoile du football mondial, il ne faut pas oublier qu’il est encore en apprentissage au plus haut niveau. Ce constat est apparu très clair, dans le premier acte de ce quart aller. Dans un match à grand enjeu, le milieu de poche, si à l’aise habituellement, est apparu dans un premier temps dépassé, crispé. Dans le jeu, cela s’est ressenti par de nombreuses pertes de balles, et un moindre impact sur le jeu des siens. A néanmoins redressé la barre en seconde période, avec une justesse retrouvée dans ses transmissions. Remplacé par Cabaye (76e).
  • Thiago Motta (6) : à l’instar de bon nombre de ses coéquipiers, le métronome italien est apparu très discret en première période, hormis sur quelques retours défensifs (25e). Et comme ces mêmes coéquipiers, il a su hausser son niveau de jeu à la reprise, reprenant l’assise qui est la sienne dans le jeu.
  • Matuidi (6,5) : comme toujours, l’international tricolore a brillé par son abnégation et son implication dans l’entrejeu. Mais à son nombre important de ballons grattés, le milieu s’est aussi montré impliqué offensivement. Outre un caviar pour Lavezzi (52e), il est l’auteur du centre qui a poussé Terry à l’erreur (4e).
  • Cavani (4) : des maladresses, des erreurs techniques, qui ont pollué comme souvent son jeu et des actions parisiennes, l’exemple le plus probant étant ce gâchis suite à un déboulé admirable de Lucas (74e). S’il a compensé par son habituelle grinta et sa hargne défensive, et qu’il n’est pas passé loin du but en fin de match avec un superbe enroulé ayant flirté avec le cadre (84e), l’attaquant uruguayen ne fut pas à la hauteur du rendez-vous.
  • Ibrahimovic (4,5) : le géant suédois était forcément l’un des éléments pressentis pour peser sur la rencontre, ce ne fut pas le cas. Pas aussi présent qu’à son habitude, Zlatan ne s’est quasiment pas distingué dans le premier acte, si ce n’est sur une passe en profondeur pour Lavezzi ou une remise de la tête pour Cavani (43e). Mieux rentré dans la seconde période, à l’instar d’un Verratti, il fut bloqué dans sa progression, touché derrière la cuisse. Logiquement remplacé par Lucas (68e), lequel a effectué une belle entrée en jeu, apportant du dynamisme aux Parisiens.
  • Lavezzi (7,5) : voir ci-dessus.

Chelsea :

  • Cech (5) : rapidement battu dans cette rencontre par une frappe superbe de Lavezzi (4e) sur laquelle il ne peut rien, le portier tchèque n’a pas eu grand-chose à faire par la suite, si ce n’est un bon arrêt devant Lavezzi (31e). Battu une nouvelle fois par son propre défenseur à l’heure de jeu (61e), il ferme mal son angle sur le troisième but de Javier Pastore. Compliqué.
  • Ivanovic (6) : bon match de la part du rugueux défenseur serbe. Auteur de plusieurs interventions défensives de qualité, notamment un joli sauvetage de la tête (33e), il a bien défendu sur son côté, même s’il a beaucoup souffert face à Lavezzi. Serein dans la relance, il a su soulager sa charnière, toujours proprement.
  • Cahill (5,5) : match compliqué pour l’international anglais, qui aura eu du boulot. Alors qu’il a eu des difficultés à bien se positionner au marquage, particulièrement sur Lavezzi, il a souvent été pris dans son dos par les appels des Parisiens. Pas toujours appliqué à la relance, il a en revanche bien répondu au défi physique imposé par Ibrahimovic, si bien que l’on a peu vu le Suédois jusqu’à sa sortie.
  • Terry (3) : face à la vitesse des combinaisons parisienne, le vieux briscard de la défense des Blues a parfois payé son manque de vivacité dans les duels. Auteur d’une relance terrible directement sur Lavezzi (4e) en début de match, il est à l’origine de l’ouverture du score parisienne. Emprunté dans les duels donc, il n’a pas su faire la différence. Discret également aux avant-postes lors des phases arrêtées, il n’a pris aucun risque ce soir.
  • Azpilicueta (4,5) : d’ordinaire si offensif, l’ancien latéral de l’Oympique de Marseille s’est cantonné aux tâches défensives sur son côté. Maître de son couloir, il a plutôt bien muselé Cavani en première période et aura assuré la plupart de ses transmissions. Plus en difficulté lors de l’entrée de Lucas à l’heure de jeu, il a bien rempli sa mission ce soir, sans folie. Se fait mystifier en toute fin de match par Pastore sur le troisième but.
  • David Luiz (5) : positionné dans l’entrejeu ce soir, devant sa défense, l’habituel défenseur brésilien aura abattu un énorme travail au pressing. Dans tous les coups, les bons comme les mauvais, il a récupéré de nombreux ballons dans les pieds parisiens. Plus discret après la pause, c’est lui qui pousse le ballon au fond de ses propres filets après un coup franc de Lavezzi (61e). Parfois à la limite dans les duels, il aura toutefois perdu des ballons importants.
  • Ramires (4,5) : très rapidement averti dans la rencontre après un gros tampon sur Lavezzi, le milieu de terrain auriverde se sera montré bien discret ce soir. Peu actif à la récupération, il aura été tout bonnement invisible lors des offensives des Blues. Dur sur l’homme, il aura commis beaucoup de fautes inutiles et n’aura pas pesé sur la rencontre. Suspendu au match retour.
  • Willian (5,5) : très remuant dès le début de la rencontre, l’ailier aura beaucoup proposé sur son côté. Auteur de bons débordements et de bons centres pour ses partenaires, il a bien déstabilisé le bloc défensif du PSG grâce à une belle aisance technique. Moins en vue après la mi-temps, il a totalement disparu de la circulation.
  • Oscar (4) : titularisé au poste de meneur de jeu, l’international brésilien a vécu une partie plus que difficile ce soir. Hormis sur l’action où il provoque le penalty après une faute de Thiago Silva, le milieu offensif n’aura rien proposé, ne touchant que peu de ballons. Invisible à la construction du jeu, il n’a jamais su trouver les bons décalages pour lancer ses partenaires. Logiquement remplacé par Lampard (71e).
  • Hazard (6,5) : très attendu pour ce choc européen, et pour son retour en France, l’ancien feu follet du LOSC n’a pas déçu. Très virevoltant et remuant balle au pied, Hazard a fait preuve d’une justesse remarquable dans son jeu. Auteur du but de l’égalisation sur penalty (27e), il aurait pu s’offrir un but splendide du gauche mais sa frappe était repoussée par le poteau (40e). Altruiste et fort d’une technique irréprochable, il a bien tenté de faire la différence sur son côté. A l’instar de ses coéquipiers, il a clairement baissé le pied après la pause.
  • Schürlle (6) : titulaire surprise à la pointe de l’attaque des Blues, l’international allemand a livré un début de match prometteur. Insaisissable, il a fait suer la charnière centrale parisienne grâce à de jolis mouvements et passes bien senties. Lui aussi totalement éteint après la pause, il est remplacé par Torres pour la fin de match (69e).

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4 Messages de forum

  • Remerciements 4 août 2014 22:03, par anais8589

    Nous avons même déjà commencé à avoir un avant-goût de ce qu’il faut faire et de ce qu’il vaut mieux ne pas faire. Mon troisième message est relativement simple. Elles ont souvent pris de l’embonpoint, se sont mises à boire davantage de sodas sucrés et ont ainsi augmenté leur apport calorique quotidien et, sans que l’on puisse l’expliquer tout à fait définitivement, en faisant tout cela, elles ont augmenté de façon dramatique leur tendance à développer un cancer, une tumeur maligne, dans les seins. Aller plus loin : mutuelle sante senior. Soit du sucre que l’on vient de manger, soit du sucre qu’elle a mis en réserve sous différentes formes pour faire face au risque de pénurie. Une façon d’éviter ce risque consiste peut-être dans une pratique ancestrale chez les israélites et les musulmans : vider le sang de la viande avant de la faire cuire.

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  • Remerciements 6 mars 2015 13:04, par erika4838

    Je voulais simplement vous dire merci pour cette info top


    En réalité, d’ailleurs, plus encore car beaucoup de nouvelles cellules qui naissent à chaque division ne sont pas viables et meurent très rapidement, sans engendrer elles-mêmes de descendance. Anticance. Au fur et à mesure que ce phénomène se déroule, phénomène que l’on peut appeler quantitatif, qui vise à augmenter la quantité de matière vivante, de cellules, un autre processus invraisemblable va se mettre en oeuvre à son tour. Ils les complètent et les personnalisent. En savoir plus sur : http://www.mutuelorama.fr/. Pour fabriquer quelque chose, et de ce point de vue que ce soit à l’échelle infiniment petite d’une cellule ou à des échelles bien plus grandes, il faut deux choses : des matériaux et de l’énergie. Intensifiez encore votre marche avec un bâton dans chaque main comme pour la marche nordique.

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  • Remerciements 30 juin 2015 10:39, par magalie4551

    Je cherchais cette info, top !!.Isabelle de l’entreprise titre restaurant

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  • Remerciements 4 juillet 2015 17:07, par alexanne2545

    Je voulais simplement vous remercier pour votre information top.Thomas du site muta2008.com/

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