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Le journaliste Cheikh Yérim Seck dans de sales draps : Il aurait reçu successivement des mains de Dadis Camara 20 milles et 100 milles dollars américains.

jeudi 24 septembre 2009


Cheick Yérim Seck dans la ligne de mire du CNDD. Il aurait reçu successivement des mains de Dadis Camara 20 milles et 100 milles dollars américains. Rien ne va plus entre la junte militaire, au pouvoir depuis le 23 décembre 2008, et le journaliste de " Jeune Afrique" Cheik Yerim Seck. Le torchon brûle plus que jamais entre les deux parties au point de friser l’escalade verbale. Et pour cause ? Le confrère de " Jeune Afrique " a fait un texte des plus critiques sur la manière dont le président Dadis Camara gère le pays depuis le coup de force qui l’a porté au pouvoir au lendemain de la disparition de feu Lansana Conté. Après le président Dadis, qui s’est défoulé la fois dernière sur le confrère de " Jeune Afrique", c’est au tour maintenant de son conseiller spécial de régler son compte au " correspondant" de " Jeune Afrique" à Conakry.

Le journaliste Cheikh Yérim Seck dans de sales draps : Il aurait reçu successivement des mains de Dadis Camara 20 milles et 100 milles dollars américains.

Pour Idrissa Chérif, Cheik Yérim Seck veut faire de la Guinée sa vache laitière en arnaquant le chef de la junte afin de garnir davantage son compte en banque. Selon lui, le journaliste aurait largement profité de la junte. Idrissa Chérif enfonce le clou en révélant que Cheick Yérim Seck a successivement eu des mains du président du CNDD, 20 milles et 100 milles dollars américains

" Cheik Yérim Seck a porté atteinte à la dignité du guinéen. Nous n’allons pas perdre notre temps à répondre à cet énergumène qui fait de journaliste alimentaire. On ne va pas perdre notre temps pour répondre à un individu qui fait du porte à porte chez certains chefs d’Etats africains pour quémander de l’argent en vue, dit-il, de soigner leur image. On ne peut pas perdre notre temps à répondre cet énergumène qui raconte des ragots dans son journal. C’est un journaleux. Cheik Yérim Seck est un journaliste alimentaire dont le seul objectif, c’est de gagner de l’argent de manière malhonnête. On minimise les basses oeuvres de cet énergumène" a dénoncé Idrissa Chérif, le conseiller spécial du président. Ce qui est sûr, c’est que le divorce est plus que jamais consommé entre le CNDD et le Cheik Yérim Seck de " Jeune Afrique". Le bras de fer est engagé. Reste à savoir qui laissera des plumes au cours de ce duel qui promet des surprises et des révélations scandaleuses sur les deux parties.

Mamadou Saliou Diallo, Conakry, aminata.com avec xibar.net

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