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VIDÉO A CARACTÈRE PORNOGRAPHIQUE AUX PARCELLES : « L’actrice principale » et la « réalisatrice » racontent…

mardi 19 juillet 2016

L’affaire de la vidéo a caractère pornographique tournée à l’Unité 14 des Parcelles Assainies par deux jeunes filles et qui implique un groupe de jeunes gens a été appelée à la barre du tribunal. Les acteurs de la scène arrêtés en début de mois par les hommes du commissariat des Parcelles Assainies seront édifiés sur leur sort demain mardi 19 juillet.


C’est tout le tribunal qui a plongé dans l’émoi lorsque cette affaire à la limité de la perversité à été appelée à la barre. La bande de jeunes garçons et filles âgés entre 17 ans et 22 ans, l’air innocent et essayant de camoufler leurs visages a étonné tout le monde. Interpellés à la barre du tribunal, les jeunes gens ont un à un donné leur version de l’histoire.

Et c’est Ramatoulaye Djigo, « l’actrice principale » dans cette affaire de mœurs qui ouvre le bal. Elle déclare : « c’est bien moi qui apparais sur cette vidéo. Le film a été réalisé chez moi dans la chambre de ma grand-mère et j’avais pris le soin de bien fermer la chambre à clé. Je voulais l’envoyer à Lorena une amie française. J’avoue que j’ai été toute nue là-dessus et que j’ai adopté des positions indécentes mais ce n’était pas du tout une scène pornographique. Je jouais avec Ida qui avait fait la même chose. Mais je ne sais pas comment la vidéo est parvenue entre les mains de ces personnes ».

Une déclaration que la « réalisatrice » de la vidéo Ida Guissé conforte : « je confirme avoir filmé cette vidéo parce que Ramatoulaye Djigo me l’a demandé. Et avant la réalisation de la vidéo, elle m’a parlé d’une amie du nom de Lorena qui lui proposait un voyage en France. Comme condition, Lorena lui exigeait une vidéo nue. Selon Ramatoulaye, cette vidéo allait lui faciliter le voyage car la vidéo semblait être la condition pour que la toubab lui envoie une invitation ».

Mouhamed Sarr, aussi cité dans cette affaire, va dégager en touche les accusations portées contre lui. Il dit avoir tout juste reçu la vidéo. « C’est le mardi 5 juillet 2016 vers 14h que j’ai reçu le téléphone de la part de Momar qui se trouve être le petit frère de Nagou, une de mes amies. Il m’informait que cette dernière a été arrêtée au commissariat des Parcelles Assainies. Je suis allé là-bas pour lui rendre visite. C’est dans ces circonstances que Nagou a dit aux policiers que c’est moi qui lui ai envoyé cette vidéo. C’est ainsi que j’ai été mis aux arrêts », a dit l’un des mecs de la bande. Une déclaration appuyée par l’autre « protagoniste », Mouhamed Beye.

Prenant la parole pour prendre ses réquisitions dans cette affaire de film obscène, le procureur de la République ne sera pas long. En effet, le maitre des poursuites s’est contenté de demander l’application de la loi ; les faits étant constants à son avis.

Selon l’avocat de Ramatoulaye Alibaba Djigo, actrice principale dans cette affaire, le faits sont constants puisque la vidéo existe, mais pour lui, sa cliente n’a jamais demandé que la vidéo soit diffusée partout. « En contemplant la vidéo, tout le monde a été choqué. C’est un acte condamnable. Mais je tiens à préciser que ma cliente n’a jamais donné d’instruction pour envoyer cette vidéo à qui que ce soit », a plaidé la robe noire qui demande la relaxe purement et simplement. Une demande à laquelle s’est associée la bande d’avocats constitués pour les autres cités dans l’affaire. Finalement, le tribunal à décidé de mettre l’affaire en délibéré pour demain mardi 19 juillet.

Sidy Djimby NDAO (Jotay.net)

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