Il n’est pas politiquement correct, même s’il nous vient l’envie de féliciter des mutins, d’applaudir suite à un coup d’Etat, comme l’a fait il y a quelques semaines, un président africain démocratiquement élu. Pour parler de coup d’Etat, ce qui vient de se passer au Niger n’en est pas un.
Ce fut récemment le cas d’autres pays sub-sahariens, où les putschs se suivent et se ressemblent ; ils sont devenus une tradition, et ce n’est pas les insulter que de dire que c’est leur façon, à eux, de transmettre le (...)